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Rigueur argent et politique

La situation des finances et de la France est inquiétante: dette nationale au zénith, déficits abyssaux des régimes de retraites et de la sécurité sociale, disparition de plus de 380.000 emplois, montée du chomage, perte des valeurs,accroissement de la pauvreté... Mais de quoi parle t-on finalement... De la protection des revenus des petits salaires et de la diminution des pauvres ? De la nécéssité impérieuse de la solidarité et d'une gestion rigoureuse ? D'envisager l'avenir pour les jeunes et de préparer les prochaines années à une lutte sans merci contre les délocalisations ? A y regarder de prés, la première mesure prise par notre gouvernement est la mise en place du bouclier fiscal: protéger les riches; Chacun de s'octroyer, qui, un logement ( ou deux ) de fonction, qui, un cumul des mandats avec cumul des retraites; Des missions grassement réumunérées, Une suppression des postes dans l'éducation nationale; une limitation du développement des énergies renouvela...

La ville de la Ferté alais rend hommage à Albert CAMUS

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Comment présenter Albert Camus ?  Pauvre parmi les pauvres, entre le boursier de l’éducation Nationale et le Prix Nobel de Littérature, il y a une vie, une courte vie. De son père, Camus ne connaîtra que quelques photographies et une anecdote significative : son dégoût devant le spectacle d'une exécution capitale . Sa mère est en partie sourde et ne sait ni lire ni écrire : elle ne comprend un interlocuteur qu'en lisant sur ses lèvres. Ils vivront tous deux à Belcourt, un quartier populaire d'Alger. Albert Camus fait ses études à Alger. À l'école communale, il est remarqué en 1923 par son instituteur, Louis Germain, qui lui donne des leçons gratuites et l'inscrit en 1924 sur la liste des candidats aux bourses, malgré la défiance de sa grand-mère qui souhaitait qu'il gagnât sa vie au plus tôt. Camus gardera une grande reconnaissance à Louis Germain et lui dédiera son discours de prix Nobel. Camus aura une vie de rebelle, non inféodé aux pouv...

Les 20 ans de la convention des droits de l'enfant à la Ferté alais

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20 novembre 1989 - 20 novembre 2009 Il était une fois sur une planète qui comptait 8 millions d’enfants réfugiés et 250 millions d’enfants au travail, 43 pays qui s’unirent pour écrire ensemble une Convention internationale des droits de l’enfant. Ce texte-là avait plus de force et plus d’importance que toutes les lois du monde. Il racontait que les enfants de la planète avaient eux aussi des droits et qu’on allait désormais les défendre. C’était le 20 Novembre 1989, sous la statue de la liberté, à New York ( Etats-Unis). 54 articles sagement alignés à la "queue leu leu" pour un postulat très simple : « L’enfant est une personne » A ce titre, il a droit à la plupart des libertés accordées, et à quelques protections supplémentaires du fait de son incapacité à se défendre. Aujourd’hui, en France, il y a la réalité des chiffres : 5000 enfants adoptés chaque année, dont ¼ d’étrangers, 50 000 enfants considérés « en danger », dans tous les milieux sociaux, 300 à 600 enfants morts ...

Le développement touristique est en marche...

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Domaine naturel de la Justice et plateau du Tertre Une seconde étape vient d’être franchie, après la signature d’une convention entre la commune sous le mandat de  Mr. Philippe AUTRIVE, Maire de La Ferté Alais et de son Équipe et le Conseil Général de l'Essonne, la première tranche d’aménagement de la zone Espaces Naturels Sensibles est pratiquement terminée: Domaine naturel de la Justice et du plateau du Tertre Conscients de la valeur exceptionnelle de cet espace, il a été décidé de le protéger et le valoriser pour nous nos enfants et petits enfants…. Cet ensemble: Bois de la justice, Sablière, Camping, Ferme pédagogique de la Ferté Alais , peuvent jouer un grand rôle dans le développement touristique de notre commune. Françoise BOUSSAT Ex-Conseillère municipale

Le Poulbot de la Ferté Alais

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Il fallait bien que je prenne la plume pour défendre la ville que j'aime et les valeurs auxquelles je crois. " Sans s'inquiéter de l'état des finances communales à son arrivée, sans méfiance et sans savoir faire, le nouveau maire, M. Karrer a commencé à dépenser sans retenue ! " Ecrira, non sans rire, l'équipe de Mme Galéazi. "Intrigues, règlements de comptes et virements de bord semblent en rythmer la vie, alors qu’aux dernières élections municipales on nous avait promis d’«Agir» pour obtenir «monts et merveilles»" La ville de la Ferté Alais est en proie à des querelles de personnes et les Fertois trinquent. Qu'on en juge: M. Karrer a démissionné avec ce qui reste de son équipe, M. van Rossomme tente de se représenter avec ce qu'il lui reste également de son équipe et Mme Galéazi tente de faire oublier son passage désastreux aux affaires de la commune en 2001, lorsque les impôts communaux et l'endettement avaient bondi hist...